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Je le suis, moi qui vous parle

Ci-dessous le troisième épisode le la Samaritaine, un autre extrait d’Évangile à écouter et commenter…

Évangile selon Saint-Jean, chapitre 4, de 25 à 42

La femme lui répondit: « Je sais que le Messie (celui qu’on appelle Christ) va venir; lorsqu’il sera venu, il nous instruira de toutes choses. »

Jésus lui dit:  » Je le suis, moi qui vous parle. »

Et à ce moment arrivèrent ses disciples, et ils s’étonnèrent de ce qu’il parlait avec une femme;
néanmoins, aucun ne dit: « Que demandez-vous? » ou: « Pourquoi parlez-vous avec elle? »

La femme, alors, laissant là sa cruche, s’en alla dans la ville, et dit aux habitants:

« Venez voir un homme qui m’a dit ce que j’ai fait; ne serait-ce point le Christ? »

Ils sortirent de la ville, et vinrent à lui.

Pendant l’intervalle, ses disciples le pressaient, en disant: « Maître, mangez. »

Mais il leur dit: « J’ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas. »

Et les disciples se disaient les uns aux autres: « Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger? »

Jésus leur dit: « Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre.

Ne dites-vous pas vous-mêmes: Encore quatre mois, et ce sera la moisson? Moi, je vous dis: Levez les yeux, et voyez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson.

Le moissonneur reçoit son salaire et recueille du fruit pour la vie éternelle, afin que le semeur et le moissonneur se réjouissent ensemble.

Car ici s’applique l’adage: Autre est le semeur et autre le moissonneur.

Je vous ai envoyés moissonner ce que vous n’avez pas travaillé; d’autres ont travaillé et vous, vous êtes entrés dans leur travail. »

Or, beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus sur la parole de la femme qui avait rendu ce témoignage: « Il m’a dit tout ce que j’ai fait. »

Les Samaritains étant donc venus vers lui, le prièrent de rester chez eux, et il y demeura deux jours.

Et un plus grand nombre crurent en lui pour l’avoir entendu lui-même.

Et ils disaient à la femme: « Maintenant ce n’est plus à cause de ce que vous avez dit que nous croyons; car nous l’avons entendu nous-mêmes, et nous savons qu’il est vraiment le Sauveur du monde. »

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Nous avons reçu trois réponses à propos de ce troisième passage de l’Évangile selon St-Jean :

Grâce à la foi de la Samaritaine…

…beaucoup de personnes à travers les siècles ont ouvert cœur à cette foi qui déplace les montagnes.

Lire la suite sur la page de Michaël

En entendant cette incroyable parole : « Je le suis (le Messie), moi qui vous parle », la Samaritaine « laisse là sa cruche » et se précipite en ville pour que les habitants viennent voir Jésus :  Partageront-ils avec elle son émoi, la joyeuse espérance qui l’anime subitement ?

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Dans le prolongement de la réflexion amorcée la semaine dernière, je continue à m’émerveiller de la façon dont Jésus parle aux personnes qui l’accompagnent et l’entourent. Ce n’est pas un langage savant, un langage de spécialiste ou d’érudit, ni même d’enseignant. Aucun terme sophistiqué, aucun mot hermétique, aucune phrase complexe. Toute son expression est ramenée à l’essentiel et s’ancre dans les images les plus simples de la vie quotidienne.

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L’adorer en esprit et en vérité

Ci-dessous le deuxième épisode le la Samaritaine, un autre extrait d’Évangile à écouter et commenter…

Évangile selon Saint-Jean, chapitre 4, de 15 à 24

La femme lui dit: « Seigneur, donnez-moi de cette eau, afin que je n’aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. »

« Allez, lui dit Jésus, appelez votre mari, et venez ici. »

La femme répondit: « Je n’ai point de mari. » Jésus lui dit: « Vous avez raison de dire: Je n’ai point de mari;

Car vous avez eu cinq maris, et celui que vous avez maintenant n’est pas à vous; en cela, vous avez dit vrai. »

La femme dit: « Seigneur, je vois que vous êtes un prophète.

Nos pères ont adoré sur cette montagne, et vous, vous dites que c’est à Jérusalem qu’est le lieu où il faut adorer. »

Jésus dit: « Femme, croyez-moi, l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne, ni dans Jérusalem, que vous adorerez le Père.

Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.

Mais l’heure approche, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; ce sont de tels adorateurs que le Père demande.

Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent doivent l’adorer en esprit et en vérité. »

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Nous avons reçu trois réponses à propos de ce deuxième passage de l’Évangile selon St-Jean :

Ce qui me réjouit avec la Samaritaine (comme d’ailleurs avec Nicodème), c’est ce lien intime de personne à personne que Jésus établit avec elle…  (bien qu’elle ne fasse même pas partie – à priori – de « son monde »)

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Si le Père peut être adoré en d’autres lieux que sur la montagne ou dans Jérusalem, prenons garde de ne pas adorer une idole, un père qui ressemble au Père et n’est pas le Père.

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Ce qui continue à me frapper dans ce nouvel extrait de la Samaritaine, c’est la manière dont la parole de Dieu s’ancre dans la réalité de ce monde tout en présentant une nouvelle dimension, dimension qui reste invisible et difficile à saisir pour les yeux du monde.

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samaritaine-esquisseEsquisse de Jésus-Christ et de la Samaritaine
devant le puits, d’après une icône

Donnez-moi à boire

Ci-dessous le neuvième extrait d’Évangile à écouter et commenter…

Évangile selon Saint-Jean, chapitre 4, de 1 à 14

Quand le Seigneur connut que les Pharisiens avaient appris que Jésus faisait plus de disciples et en baptisait plus que Jean,

toutefois ce n’était pas Jésus lui-même qui baptisait, mais ses disciples,

Il quitta la Judée, et s’en alla de nouveau en Galilée.
 
Or, il fallait passer par la Samarie.

Il vint donc en une ville de Samarie, nommée Sichar, près du champ que Jacob avait donné à son fils Joseph.

Or, là était le puits de Jacob. Jésus fatigué de la route, s’assit tout simplement au bord du puits: il était environ la sixième heure.

Une femme de Samarie vint puiser de l’eau.

Jésus lui dit: « Donnez-moi à boire. » Car ses disciples étaient allés à la ville pour acheter des vivres.

La femme samaritaine lui dit: « Comment vous, qui êtes Juif, me demandez-vous à boire, à moi qui suis Samaritaine? (les Juifs, en effet, n’ont pas de commerce avec les Samaritains).

Jésus lui répondit: « Si vous connaissiez le don de Dieu, et qui est celui qui vous dit: Donnez-moi à boire, vous même lui en auriez fait la demande, et il vous aurait donné de l’eau vive. »

« Seigneur, lui dit la femme, vous n’avez rien pour puiser, et le puits est profond: d’où auriez-vous donc cette eau vive?

Êtes-vous plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits, et en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux? » 

Jésus lui répondit: « Quiconque boit de cette eau aura encore soif; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, n’aura plus jamais soif; 

Au contraire, l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant jusqu’à la vie éternelle. »

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Nous avons reçu quatre réponses à propos de cette première partie du passage de l’Évangile sur la Samaritaine :

Mon petit témoignage sur ces paroles de Jésus à la Samaritaine est très court… cédant en cela temps et espace à la pratique de la prière qui, elle, plonge dans l’éternité de cette source jaillissante.

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Ce passage de l’évangile de St-Jean me touche particulièrement. Peut-être parce qu’il s’agit d’une rencontre personnelle, préfigurant la rencontre privilégiée avec Jésus-Christ à laquelle nous sommes tous appelés, chacun d’entre-nous.

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Vous n’aurez plus jamais Soif !
Plus jamais Soif !,,,,,,,,,,,,,,,, Plus jamais Soif ?

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C’est merveilleux le geste de Jésus de ne pas faire de différence entre les humains… De ne pas être raciste.

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Il faut qu’il croisse et que je diminue

Ci-dessous le huitième extrait d’Évangile à écouter et commenter…

Évangile selon Saint-Jean, chapitre 3, de 22 à 36

Après cela, Jésus se rendit avec ses disciples au pays de Judée, et il y séjourna avec eux, et il baptisait.

Jean aussi baptisait à Ennon, près de Salim, parce qu’il y avait là beaucoup d’eau, et l’on venait, et l’on était baptisé,

Car Jean n’avait pas encore été jeté en prison.

Or, il s’éleva une discussion entre les disciples de Jean et un Juif touchant la purification.

Et ils vinrent trouver Jean, et lui dirent: « Maître, celui qui était avec vous au delà du Jourdain, et à qui vous avez rendu témoignage, le voilà qui baptise, et tous vont à lui. »

Jean répondit: « Un homme ne peut prendre que ce qui lui a été donné du ciel. »

Vous m’êtes vous-mêmes témoins que j’ai dit: je ne suis point le Christ, mais j’ai été envoyé devant lui.

Celui qui a l’épouse est l’époux; mais l’ami de l’époux qui se tient là et qui l’écoute, est ravi de joie à la voix de l’époux. Or cette joie qui est la mienne, elle est pleinement réalisée.

Il faut qu’il croisse et que je diminue.

Celui qui vient d’en haut est au-dessus de tous; celui qui est de la terre est terrestre, et son langage aussi.

Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous;

Et ce qu’il a vu et entendu, il l’atteste; mais personne ne reçoit son témoignage.

Celui qui reçoit son témoignage, certifie que Dieu est véridique.

Car celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, parce que Dieu ne lui donne pas l’Esprit avec mesure.

Le Père aime le Fils, et il lui a tout remis entre les mains.

Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; mais celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie;
mais la colère de Dieu demeure sur lui. »

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Nous avons reçu trois réponses à propos de ce dernier passage de l’Évangile selon St-Jean :

Michaël pose la question : « Alors… qui diminue pour qu’Il croisse? » Lire la suite sur la page de Michaël

Pierrette partage : « …il me semble que le désarroi dans lequel les disciples de Jean Baptiste sont plongés lorsqu’ils s’aperçoivent que Jésus, à son tour, baptise et que tous vont à lui ; ressemble à l’état où nous sommes soumis lorsque nous disons : « je ne sais plus à quel saint me vouer. » Lire la suite sur la page de Pierrette

Tandis que Nénuphar élabore sur la « Décroissance personnelle et la démesure de l’Esprit. » Lire la suite sur la page de Nénuphar

Tu ne sais d’où il vient, ni où il va

 Ci-dessous le septième extrait d’Évangile à écouter et commenter…

Évangile selon Saint-Jean, chapitre 3, de 1 à 21

Or, il y avait parmi les Pharisiens un homme nommé Nicodème, un des principaux parmi les Juifs.

Il vint de nuit trouver Jésus, et lui dit: « Maître, nous savons que vous êtes venu de la part de Dieu, comme docteur, car personne ne saurait faire les miracles que vous faites, si Dieu n’est pas avec lui. »

Jésus lui répondit: « En vérité, en vérité, je te le dis, nul, s’il ne naît de nouveau, ne peut voir le royaume de Dieu. »

Nicodème lui dit: « Comment un homme, quand il est déjà vieux, peut-il naître? Peut-il entrer une seconde fois dans le sein de sa mère, et naître de nouveau? »

Jésus répondit:  » En vérité, en vérité, je te le dis, nul, s’il ne renaît de l’eau et de l’Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu

Car ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit.

Ne t’étonne pas de ce que je t’ai dit: il faut que vous naissiez de nouveau.

Le vent souffle où il veut et tu entends sa voix; mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va: ainsi en est-il de quiconque est né de l’Esprit. »

Nicodème lui répondit:  » Comment cela se peut-il faire? »

Jésus lui dit: « Tu es le docteur d’Israël, et tu ignores ces choses!

En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons, et nous attestons ce que nous avons vu, mais vous ne recevez point notre témoignage.

Si vous ne croyez pas quand je vous parle des choses qui sont sur la terre, comment croirez-vous si je viens à vous parler de celles qui sont dans le ciel?

Et nul n’est monté au ciel si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel.

Comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé,

Afin que tout homme qui croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait a vie éternelle. »

En effet, Dieu a tellement aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais ait la vie éternelle.

Car Dieu n’a pas envoyé le Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.

Mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.

Or, voici quel est le jugement: c’est que la lumière est venue dans le monde, et que les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises.

Car quiconque fait le mal, hait la lumière, de peur que ses œuvres ne soient blâmées.

Mais celui qui accomplit la vérité vient à la lumière, de sorte que ses œuvres soient manifestées, parce qu’elles sont faites en Dieu. »

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Nous avons reçu trois réponses à propos de ce dernier passage de l’Évangile selon St-Jean :

II me semble que dès que j’ai lu pour la première fois ce récit de la rencontre entre Nicodème et Jésus, il m’a paru évident que naître à nouveau est une nécessité pour que la conscience humaine cesse d’être une prison.

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Jésus nous signifie pour qui il prend la parole au moyen d’une seule petite phrase : « Tu es le docteur d’Israël, et tu ignores ces choses!

Lire la suite sur la page de Nénuphar

J’ai toujours eu beaucoup de sympathie pour Nicodème… Peut-être que je me sentais un peu comme lui, attiré par Jésus, voulant le connaître, lui poser des questions… mais sans que l’on me voit. Je voulais « croire » mais je ne voulais pas être étiqueté comme croyant ou crédule; ayant peur d’être ridiculisé aux yeux du monde, je ne voulais pas être associé à lui… ni de près ni de loin.

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Je le relèverai en trois jours

Ci-dessous le sixième extrait d’Évangile à écouter et commenter…

Évangile selon Saint-Jean, deuxième chapitre, de 12 à 22

Après cela, il descendit à Capharnaüm avec sa mère, ses frères et ses disciples, et ils n’y demeurèrent que peu de jours.   

 Or la Pâque des Juifs était proche, et Jésus monta à Jérusalem.

Il trouva dans le temple les marchands de bœufs, de brebis, et de colombes, et les changeurs assis.

Et ayant fait un petit fouet avec des cordes, il les chassa tous du temple, avec les brebis et les bœufs; il jeta par terre l’argent des changeurs et renversa leurs tables.

Et il dit aux vendeurs de colombes:  » Enlevez cela d’ici; ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. »

Les disciples se ressouvinrent alors qu’il est écrit: « Le zèle de votre maison me dévore. »

Les Juifs prenant la parole lui dirent: « Quel signe nous montrez-vous pour agir de la sorte? »

Jésus leur répondit: « Détruisez ce temple et je le relèverai en trois jours. »

Les Juifs repartirent:  » C’est en quarante-six ans que ce temple a été bâti, et vous, en trois jours vous le relèverez! »

Mais lui, il parlait du temple de son corps.

Lors donc qu’il fut ressuscité d’entre les morts, ses disciples se souvinrent qu’il avait dit cela, et ils crurent à l’Écriture et à la parole que Jésus avait dite.

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Voici les réponses reçues au sujet du sixième passage de l’Évangile selon St-Jean :

Merci Jésus de venir ainsi dans ma maison pour l’en débarrasser de tout ce qui l’encombre et en expulser tout ce qui m’empêche de t’y accueillir pleinement!

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La colère unique de Jésus, qui se déploie dans le temple de Jérusalem ne peut être oubliée ni empêchée de provoquer soit des réactions de colère, soit des éclairages sur notre avidité de vampires : De tout objet il faut tirer profit, gloire ou respect; même du temple qui est le lieu du don.

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Jésus, je t’en prie, viens aussi dans les petits temples de nos corps, pour y chasser tout ce qui les encombre et tout ce qui veut y faire commerce, pour les délivrer de tout ce qui veut prendre la place de Ton Amour… car toi seul le peut!

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C’est difficile de retrouver la paix de la communion… c’est comme si nous avions oublié le chemin, la manière de le faire.

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Nous pouvons assurément pressentir que Jésus ne parle pas comme un simple être humain témoignant de sa réalité individuelle dans un monde extérieur. Il parle selon une autre perspective, beaucoup plus essentielle et profonde, à laquelle nous sommes toutes et tous appelés. Tout en se manifestant au cœur de notre monde, il parle selon le point de vue de Dieu,

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Jesus-chasse-marchands

Illustration d’après une ancienne gravure

La scène de Jésus chassant les marchands du temple a été un sujet majeur de représentation artistique dans l’art chrétien occidental. D’une manière générale, on y retrouve le Christ au centre, se tenant droit et le bras levé, entouré du groupe bouleversé et agité des marchands.

Des illustrations plus simples représentent Jésus en interaction avec trois personnages figurant les marchands, les changeurs de monnaie et les vendeurs de colombes. L’illustration ci-dessous s’inspire de l’une d’entre-elles.

Jésus est représenté en avant de la porte du temple, protégeant l’accès du sanctuaire. De la main gauche, il indique fermement aux commerçants de sortir dehors, tandis qu’il maintient en réserve le fouet de cordes dans sa main droite, au cas où il ne serait pas entendu.

En avant du Christ, le marchand est tombé à genoux, lui faisant dos et cherchant à rassembler ses biens renversés à sur le sol. On perçoit que sa bourse est bien remplie mais qu’il demeure dans la peur de perdre. Il maintient son ballot entre ses dents et ses mains avides s’agrippent à ses possessions.

Un peu plus haut, bourse à la main, le changeur tente désespérément d’empêcher sa table de tomber. Replié sur lui-même, il regarde le Christ avec incompréhension et appréhension, tandis qu’en arrière de lui la vendeuse de colombes prend la fuite, protégeant jalousement sa cage