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Où sont ceux qui t’accusent ?

Voici le nouvel extrait d’Évangile à écouter et commenter…

qui-est-sans-pecheIllustration réalisée d’après une peinture de Lucas Cranach le jeune
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Évangile selon Saint-Jean, chapitre 8, de 3 à 11

Alors les Scribes et les Pharisiens lui amenèrent une femme surprise en adultère, et l’ayant fait avancer, ils dirent à Jésus :
« Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. »
Or Moïse, dans la Loi, nous a ordonné de lapider de telles personnes. Et toi, qu’en dis-tu?
C’était pour l’éprouver qu’ils l’interrogeaient ainsi, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, traçait sur la terre des traits avec son doigt.
Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit : « Que celui d’entre vous qui est sans péché lui jette la première pierre. »
Et s’étant baissé de nouveau, il se remit à tracer des traits sur la terre.
Ayant entendu cette parole, ils se retirèrent l’un après l’autre, en commençant par les plus âgés, de sorte que Jésus resta seul avec la femme qui était toujours là, au
milieu.
Alors Jésus s’étant relevé, lui dit : « Femme, où sont ceux qui t’accusent? Personne ne t’a condamnée? »
Elle répondit: « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. »

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Ici, dans l’équipe de À l’écoute des évangiles, nous nous considérons privilégiés de recevoir à chaque semaine les petites perles de réflexion inspirées par la parole. Voici quelques extraits des commentaires reçus à propos du passage des Évangiles :

‘ Moi non plus ‘ Trois mots simples et doux, profondément aimants. ‘ Je ne te condamne pas. ‘ Quelle est grande la force du pardon prononcé par Celui qui a pris sur Lui toutes les fautes. Il ouvre la porte à la rédemption, ce qui paraît inconcevable au juge intérieur.  ‘ Va, et désormais ne pèche plus. ‘ Voilà, la porte est ouverte, la voie est tracée, annoncée et manifestée par Celui qui Est la Vérité, le Chemin et la Vie.

Violette

Cette parole me touche en plein cœur! Tant de douceur, d’accueil inconditionnel et de pardon, offert avec l’innocence de l’enfant qui dessine sur le sol, et ne verrait seulement que le cœur… Cette parole tranche tellement avec la force si vive du jugement que l’on reçoit, mais aussi et surtout que l’on exerce envers soi-même. Le jugement paralyse, et vient sournoisement nous éloigner de la vie, voire même nous l’enlever. Ces mots : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus » donnent tellement le goût de se lancer dans ses bras, et de changer. Ça me donne le goût d’oser une vie nouvelle, à la suite de celui qui dessine au sol, et qui nous invite à ne plus pécher!

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Solane

Mettre à l’épreuve quelqu’un à la place de demander à son propre cœur et âme la réponse. La réponse réside toujours dans l’amour. Si nous aimons notre prochain nous ne le jugerons pas ni n’essaierons pas de le prendre en défaut.

Lire la suite sur la page de Rosa

Jésus n’a pas condamné la femme ni non plus l’a reproché de sa conduite. Un cœur compatissant ne fait pas de reproche. Il accueille la personne blessé au plus profond d’elle-même dans son corps et dans son esprit. Quand quelqu’un a goûté à la miséricorde de Dieu et à notre pardon spirituel son être tout entier retrouve la paix intérieure pour changer ce qui doit être changé.

Lire la suite sur la page de Karine

Ainsi nous sommes appelés à ne pas juger sévèrement ceux que nous considérons comme pécheurs et pécheresses. Examinons d’abord, de notre côté, nos responsabilités de pécheurs. Ensuite regardons, à la manière de Jésus, toutes personnes que nous serions portés à juger sévèrement, nous-mêmes en premier. Enfin agissons dans le sens de redonner vie et élan à nous-mêmes et à ceux et celles que nous pourrions dénigrer.

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Lire la suite sur la page d’Alain

Nouvel échec des scribes et des pharisiens. Cherchant désespérément à accuser Jésus d’être hors la loi, ils se trouvent accusés eux-mêmes, sans violence, par la mise en lumière de leur propre conscience : Pris les mains dans le sac de pierres, les voilà rappelés à la vérité. Avec Jésus la loi est vivante et le jugement est réservé à Dieu qui seul sonde les cœurs…

Lire la suite sur la page de Pierrette

 « Va, et désormais ne pèche plus. » C’était comme si ces paroles gâchaient ce qui précédait. J’aurais préféré que Jésus lui dise : « Va, et peu importe tes péchés, tu ne seras jamais coupé de Mon Amour qui est plus fort que tout, tellement fort, en fait, que le péché n’existe même pas! » J’aurais probablement voulu qu’en nous libérant de tout jugement, Jésus nous libère aussi de la notion de péché… qui me paraissait être une petite morale sans rapport avec la vraie vie, avec la vraie de vraie vérité… jusqu’à ce que…

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Lire la suite sur la page de Michaël

« Que celui d’entre vous qui est sans péché lui jette la première pierre. » Une toute petite parole, prononcée il y a bien longtemps dans un pays lointain, par une seule personne. Et pourtant, cette minuscule phrase, bravant l’implacable loi du monde, a fait le tour de la planète des millions de fois, sans renfort médiatique, sans campagne publicitaire, simplement partagée d’un cœur à l’autre.

Lire la suite sur la page de Nénuphar

Ne jugez point sur l’apparence

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Évangile selon Saint-Jean, chapitre 7, de 1 à 24 (Traduction du Chanoine Crampon)

Après cela, Jésus parcourut la Galilée, ne voulant pas aller en Judée, parce que les Juifs cherchaient à le faire mourir.

Or, la fête des Juifs, celle des Tabernacles, était proche.

Ses frères lui dirent donc: « Partez d’ici, et allez en Judée, afin que vos disciples aussi voient les œuvres que vous faites;

Car personne ne fait une chose en secret, lorsqu’il désire qu’elle paraisse. Si vous faites ces choses, montrez-vous au monde. »

Car ses frères mêmes ne croyaient pas en lui.

Jésus leur dit: « Mon temps n’est pas encore venu; mais votre temps à vous est toujours prêt.

Le monde ne saurait vous haïr; moi, il me hait, parce que je rends de lui ce témoignage, que ses œuvres sont mauvaises.

Montez, vous, à cette fête; pour moi, je n’y vais point, parce que mon temps n’est pas encore venu. »

Après avoir dit cela, il resta en Galilée.

Mais lorsque ses frères furent partis, lui-même monta aussi à la fête, non publiquement, mais en secret.

Les Juifs donc le cherchaient durant la fête, et disaient « Où est-il? »

Et il y avait dans la foule une grande rumeur à son sujet. Les uns disaient « C’est un homme de bien; Non, disaient les autres, il trompe le peuple. »

Cependant personne ne s’exprimait librement sur son compte, par crainte des Juifs.

On était déjà au milieu de la fête, lorsque Jésus monta au temple, et il se mit à enseigner.

Les Juifs étonnés disaient: « Comment connaît-il les Ecritures, lui qui n’a point fréquenté les écoles? »

Jésus leur répondit: « Ma doctrine n’est pas de moi, mais de celui qui m’a envoyé.

Si quelqu’un veut faire la volonté de Dieu, il saura si ma doctrine est de Dieu ou si je parle de moi-même.

Celui qui parle de soi-même, cherche sa propre gloire; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l’a envoyé, est véridique, et il n’y a point en lui d’imposture.

Est-ce que Moïse ne vous a point donné la Loi? Et nul de vous n’accomplit la loi.

Pourquoi cherchez-vous à me faire mourir? » La foule répondit: « Vous êtes possédé du démon; qui est-ce qui cherche à vous faire mourir? »

Jésus leur dit: « J’ai fait une seule œuvre, et vous voilà tous hors de vous-mêmes?

Moïse vous a donné la circoncision (non qu’elle vienne de Moïse, mais des Patriarches),

Et vous la pratiquez le jour du sabbat. Que si, pour ne pas violer la loi de Moïse, on circoncit le jour du sabbat, comment vous indignez-vous contre moi, parce que, le jour du sabbat, j’ai guéri un homme dans tout son corps?

Ne jugez point sur l’apparence, mais jugez selon la justice. »

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Ce dernier passage de l’évangile a suscité toute une richesse de questionnements et réflexions. En voici quelques exemples et extraits :

juger-selon-les-apparences(Clique sur les images pour les agrandir,
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Comment ne pas juger selon les apparences dans un monde en perte de sens?  Probablement que seule la conversion est la réponse. Merci à Celui qui montre le Chemin, et à ceux qui Le suivent. Cela donne espoir aux autres.

Violette

 » Montez, vous, à cette fête, pour moi mon temps n’est pas encore venu « .  Ça me dit qu’il m’invite à monter à la fête de ma « Galilée « . Peu importe les questions qu’on me posera, avoir l’assurance  qu’il me suit en secret. Les Juifs le cherchaient et disaient « ou est-il « ?

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Moi  je le cherche dans ma démarche de vie, le savoir dans ma joie …facile, mais dans la Judée de mes déceptions, je crie OU ES-TU? Comme  je suis, plus qu’au milieu de la fête, Jésus est patient et continue  à enseigner au cœur  de mon temple……

Mariette     

Pourquoi cette propension naturelle à juger selon les apparences? Pourquoi cette difficulté à voir tout de suite directement le cœur, la vérité, la réalité telle qu’elle est? Seigneur, aide-nous à voir ta présence en chaque personne, chaque être, chaque situation, chaque chose. Aide-nous à ne pas nous arrêter à l’habit, qui ne fait pas le moine. Stp, prête-nous tes lunettes!

Solane

Qui étaient ces frères qui ne croyaient pas en Jésus… sinon ceux-là qui ne sont frères que par le monde extérieur, qui ne se sont pas convertis, qui ne se sont pas retournés de l’intérieur pour ouvrir leur cœur à Sa Vérité… à Son Royaume… lequel sans être de ce monde est au cœur de ce monde.

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«Car ses frères mêmes ne croyaient pas en lui.»
En effet, la plupart du temps je ne crois pas en ma partie divine, en mon intériorité, en ma partie fondamentale. En effet, je ne crois pas en la partie la plus intime de mon être.

Et il y avait dans la foule une grande rumeur à son sujet. Les uns disaient « C’est un homme de bien; Non, disaient les autres, il trompe le peuple. »
En effet, je cherche la plupart du temps à déceler si une personne est «bien» ou non, si une situation semble bonne ou trompeuse.
En effet, le tyran qui en moi-même trompe, a lui-même très peur d’être trompé.

« Pourquoi cherchez-vous à me faire mourir? »
En effet, la plupart du temps, je fais en moi-même mourir celui qui me sauve.
En effet, celui qui me domine est bien à son aise, et celui qui me sauve est condamné.

Amandine

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Aujourd’hui encore  nous fixons nos regards sur l’apparence, les origines de la personne et  les études qu’elle a faites pour nous faire une idée de ce que nous devons croire ou pas. Nous cherchons un expert, une école de pensée pour nous dire quoi penser et quoi dire sur les Écritures et ce dans tous les domaines. Mais Jésus nous étonne, Il nous émerveille en disant : Ne jugez point sur l’apparence, mais selon la justice.

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Jésus remplit sa mission reçue du Père. Il accomplit les œuvres selon la volonté du Père qui veut établir son Royaume parmi nous. Cependant les chefs des Juifs et les Pharisiens refusent de croire en sa Parole. Jésus leur dit: « Si vous ne croyez pas mes Paroles, croyez à cause de mes œuvres ! »

Lire la suite sur la page d’Alain

Aujourd’hui, la présence de Jésus parmi les siens révèle notre tenace prétention au droit de nous juger les uns les autres. Plus nous sommes proches et plus cette prétention prend de la force. Jésus n’échappe pas à cet aveuglement de la part de ses frères et voisins. Ils n’entendent pas que Sa Parole allume dans le monde un feu qui met l’autorité des puissants en péril. Jésus seul sait qu’il doit œuvrer encore un peu de temps avant de se laisser juger, effacer, mettre en croix par l’esprit du monde. Il n’obéit qu’à son Père. Prenons là une nouvelle leçon de prudence et d’attention à porter lorsque le jugement d’autrui monte en nous devant tout homme qui nous dérange, qui n’est pas conforme à ce que, indûment sans doute, nous idolâtrons.

Lire la suite sur la page de Pierrette

« Ne jugez point sur l’apparence, mais jugez selon la justice. » Cette toute petite phrase retient mon attention, au-delà de tout le dialogue qui vient de se faire entre Jésus et les nombreux incrédules qui déjà se préparent à le faire mourir. Parce que d’une certaine façon, ces quelques mots résument tout le drame qui se signe entre Jésus-Christ, œuvrant à la gloire de Celui qui l’a envoyé, et le monde des hommes qui lui ne cesse de rechercher sa propre gloire, niant par le même fait celle de Dieu.

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En vérité, en vérité, je vous le dis…

Évangile selon Saint-Jean, chapitre 5, de 24 à 47 (Traduction du Chanoine Crampon)

En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole et croit à celui qui m’a envoyé a la vie éternelle, et n’encourt point la condamnation, mais il est passé de la mort à la vie.

En vérité, en vérité, je vous le dis, l’heure vient, et elle est déjà venue, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l’auront entendue vivront.

Car comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d’avoir la vie en lui-même;

Et il lui a aussi donné le pouvoir de juger, parce qu’il est Fils de l’homme.

Ne vous en étonnez pas; car l’heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix

Et ils en sortiront, ceux qui auront fait le bien, pour une résurrection de vie; ceux qui auront fait le mal, pour une résurrection de condamnation.

Je ne puis rien faire de moi-même. Selon que j’entends, je juge; et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas ma propre volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé.

Si c’est moi qui rends témoignage de moi-même, mon témoignage n’est pas véridique.

Il y en a un autre qui rend témoignage de moi, et je sais que le témoignage qu’il rend de moi est véridique.

Vous avez envoyé vers Jean, et il a rendu témoignage à la vérité.

Pour moi, ce n’est pas d’un homme que je reçois le témoignage; mais je dis cela afin que vous soyez sauvés.

Jean était la lampe qui brûle et luit, mais vous n’avez voulu que vous réjouir un moment à sa lumière.

Pour moi, j’ai un témoignage plus grand que celui de Jean; car les œuvres que le Père m’a donné d’accomplir, ces œuvres mêmes que je fais, rendent témoignage de moi, que c’est le Père qui m’a envoyé.

Et le Père qui m’a envoyé a rendu lui-même témoignage de moi. Vous n’avez jamais entendu sa voix, ni vu sa face.

Et vous n’avez point sa parole demeurant en vous, parce que vous ne croyez pas à celui qu’il a envoyé.

Vous scrutez les Écritures, parce que vous pensez trouver en elles la vie éternelle;

Or, ce sont elles qui rendent témoignage de moi; et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie.

Ce n’est point que je demande ma gloire aux hommes.

Mais je vous connais, je sais que vous n’avez pas en vous l’amour de Dieu.

Je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas; qu’un autre vienne en son propre nom, et vous le recevrez.

Comment pouvez-vous croire, vous qui tirez votre gloire les uns des autres, et qui ne recherchez pas la gloire qui vient de Dieu seul?

Ne pensez pas que ce soit moi qui vous accuserai devant le Père; votre accusateur c’est Moïse, en qui vous avez mis votre espérance.

Car si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, parce qu’il a écrit de moi.

Mais si vous ne croyez pas à ses écrits, comment croirez-vous à mes paroles? »

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Commentaires

Ce dernier passage de l’Évangile de St-Jean a suscité toute une réflexion!

Pour certains, c’est le chemin d’espérance qui se démarque des paroles de Jésus:

« Qui écoute ma parole et croit à celui qui m’a envoyé a la vie éternelle. »

Jésus et Dieu, le Père, ne font qu’un. Jésus vient habiter parmi nous, il demeure avec nous. Il veut remplir notre cœur de l’Amour qui l’habite. Ces Paroles nous indiquent le chemin qui mène au Père et à la vie éternelle avec Lui. C’est Lui, le Chemin véritable qui nous conduit à la vie éternelle.

Il vient aujourd’hui encore dans notre humanité en proie à la division et à la souffrance qui sévit dans notre monde. Il veut marcher avec nous sur ces chemins rocailleux et blessants parfois comme il l’a fait quand il portait sa croix. Il nous fait entendre sa Parole qui nous invite à mettre notre foi en Lui, à pardonner et à nous abandonner en toute confiance au Père. Avec Lui, nous pourrons passer ces écueils et vivre dans la Paix véritable car il est et demeure toujours avec nous. La joie naîtra alors même si tout semble dire le contraire.

Saint François d’Assise disait à son confrère Léon, alors qu’ils venaient de traverser une nuit de marche dans la pluie, qu’après avoir frappé à la porte d’un de ses couvents, ils ne furent pas reconnus et laissés à la porte tout trempés, il disait à son confrère: « Voilà la Joie parfaite! »

Alain

Plusieurs autres participants se  questionnent sur le jugement et la condamnation :

Pierrette retient de ce riche extrait les « graves accusations qui nous sont adressées, non pas pour nous anéantir mais pour nous éclairer ». Elle se demande « Ne suis-je pas encore parmi les morts si croire en Dieu le Père c’est entendre et mettre en pratique la parole du Fils?  Suis-je croyant en Dieu le Père si je me soucie du lendemain et de ma réputation ? Puis-je croire au Père et vivre comme un orphelin désorienté? »

Lire la suite sur la page de Pierrette

Nénuphar cherche à comprendre l’origine du jugement et de la condamnation pour découvrir, grâce aux paroles des Évangiles, qu’ils appartiennent davantage à la condition humaine qu’à Dieu :

Si Dieu le Père en lui-même ne juge pas, le jugement se révèle par la condition de l’homme pécheur, de même que le sentiment de culpabilité et l’appel au pardon qui s’ensuivent. Et c’est donc en tant que « fils de l’homme » que le Christ se voit remettre le pouvoir de juger. Tandis que c’est à titre de Fils du Père que Jésus se voit remettre le pouvoir de pardonner et d’accorder la vie.

Lire l’ensemble du texte sur la page de Nénuphar

Une autre participante, Mariette, s’inquiète de la possibilité que la miséricorde devienne trop permissive, et se sent rassurée du fait qu’une justice soit annoncée :

« Et ils en sortiront, ceux qui auront fait le bien, pour une résurrection de vie; ceux qui auront fait le mal, pour une résurrection de condamnation. »

Quand on nous parle de la grande miséricorde de Dieu ça me donne l’impression que tout est permis, mais la justice semble avoir aussi son droit au jugement  – « une petite douceur qui atteint mon âme »…………

Dans le même texte … « Je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas; qu’un autre vienne en son propre nom, et vous le recevrez »…..moi ça me dérange dans ma foi quand un autre se faufile par ses dires ridiculisant, parfois en voulant garder la paix je ne dis mot, donc je cède, je me sens faible

Mariette  

Karine, qui a accepté de contribuer régulièrement à l’écoute des Évangiles, nous partage sa vibrante expérience de la rencontre personnelle, intime et aimante avec Jésus-Christ, une résurrection de vie qui efface le jugement et la condamnation :

En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui a rencontré personnellement Jésus en son cœur ne juge ni ne condamne parce qu’il comprend Tout grâce à l’amour et la compassion. Il est passé de la mort à la vie. Il pose un regard de compassion sur les personnes et les évènements.

Les personnes  qui ont fait le bien et qui ont une conscience éveillée connaissent une résurrection de vie parce que  la rencontre intérieure avec Jésus, l’intimité avec Jésus, les propulsent dans la lumière. Elles deviennent des êtres illuminés par l’Esprit de Dieu, des êtres de lumière.

Lire la suite sur la page de Karine

Quand à Michaël, comme d’autres fois, il reprend plusieurs versets un à un, cherchant à entendre leur sens profond, pour finalement se rendre compte qu’ils disent tous la même vérité.

« En vérité, en vérité, je vous le dis, l’heure vient, et elle est déjà venue, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l’auront entendue vivront. « 

Oui, ceux qui entendront sa voix vivront, car sa voix – verbe incarné – s’incarne jusque dans la mort… et sa voix est vie qui donne Vie.

Lire l’ensemble du témoignage sur la page de Michaël

Un autre commentaire nous rappelle la nécessité d’écouter la Parole, ce qui est en quelque sorte le leitmotiv central de notre site :

Beaucoup entendent la Parole, mais l’écouter est une chose différente.

“ Faites tout ce qu’Il vous dira “ Il faut écouter.

“ Écoutez- le “ C’est le Père qui le dit. Alors il faut écouter pour agir.

Alleluia.

Ronald

Et enfin un tout simple cri de cœur :

Je crois en toi le Christ et je te remercie de tout cœur ton sacrifice, ton amour pour nous tous. Je ne demande que de te suivre et de te servir, selon la volonté du Père.

Je t’aime

Rosa