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Ce n’est pas pour moi que cette voix s’est fait entendre, mais pour vous!

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Illustration inspirée d’une icône

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Évangile selon Saint-Jean, chapitre 12, de 23 à 33

Jésus leur répond : « L’heure est venue où le Fils de l’homme doit être glorifié.
En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il
demeure seul; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit.
Celui qui aime sa vie la perd; et celui qui hait sa vie en ce monde, la conservera en vie éternelle.
Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive, et là où je suis, là aussi sera mon
serviteur. Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera.
Maintenant mon âme est troublée; et que dirai-je?  Père, délivre-moi de cette
heure? Mais c’est pour cela que je suis venu à cette heure. »
« Père, glorifie ton nom! » Alors une voix vint du ciel : « Je l’ai glorifié et je le glorifierai
encore. »
La foule qui était là et qui avait entendu, disait  que c’était un coup de tonnerre ; d’autres disaient : « Un ange lui a parlé. »
Jésus dit : « Ce n’est pas pour moi que cette voix s’est fait entendre, mais pour vous.
C’est maintenant le jugement de ce monde; c’est maintenant que le Prince de ce monde va être jeté dehors.
Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi. »
Ce qu’il disait, c’était pour indiquer de quelle mort il allait mourir.

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Voici quelques extraits de commentaires reçus à propos de ce dernier passage des évangiles :

« Si le grain de blé tombé en terre meurt, il porte du fruit » (Jn 12, 24) sur ce sol d’aujourd’hui lorsque je me tourne vers l’autre pour devenir don, accueil, communion. Alors, le fruit de l’AMOUR, partout présent, peut être cueilli et dégusté, offert et reçu. Et le Royaume du Christ grandit en nous et autour de nous.

Fernande

« Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive. »

Le servir quand il est au bord du lac ou en visite chez ses amis semble reposant et rassurant mais le servir en route, apporte toutes sortes d’embuches à contourner, parfois des murailles se dressent et m’empêchent de le voir, je perds sa trace et vagabonde dans ma foi. Moi aussi j’aurais le goût de dire, «Père délivre-moi de tout ces artifices qui empêche le grain de blé que je suis, de mourir afin de produire ». Comme dit la chanson « il faut mourir afin de vivre entre tes mains ».

Seigneur, je remets ma vie…

Mariette

Celui qui aime sa vie la perd; et celui qui hait sa vie en ce monde, la conservera en vie éternelle. Ici… que veut dire aimer sa vie et haïr sa vie en ce monde?
Il n’est pas dit « Celui qui aime la vie la perd », mais plutôt « qui aime sa vie la perd»
Il n’est pas dit non plus « celui qui hait la vie en ce monde, la conservera en vie éternelle», mais il est dit « qui hait sa vie en ce monde, la conservera en vie éternelle.» C’est donc cet amour possessif de notre propre vie qui nous est, pour ainsi dire, mortel… car la vie est don pour être donnée sans cesse, pour circuler librement entre tous les sarments de la Vigne… et si un sarment veut retenir la sève pour lui-même, il se coupe de la source… et meurt.

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« En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il demeure seul; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. » (Jn 12, 23- 33) Jésus sait qu’en montant à Jérusalem, on le livrera pour être exécuté. Il tente de préparer ses apôtres à cette heure difficile. Ces derniers croient qu’il s’y rend pour enfin établir son règne de messie et qu’il prendra la gouverne du peuple juif. Ainsi Jésus leur explique qu’il faut qu’il passe par la mort pour ensuite ressusciter. Mais ils ne comprirent pas cela.

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Quelles paroles puissantes!!! Quelle leçon! Combien des fois il faut les entendre pour enfin les comprendre et les accepter? Combien des fois il faut se le faire dire pour que ça rentre dans nous et changions notre forme de penser et ce que nous désirons? Chaque fois que nous sommes en souffrance, nous nous plaignons et nous nous rendons victimes: À quoi il sert vivre si nous souffrons ainsi? Dieu pourquoi tu nous as créé si nous devons vivre dans la misère et sans amour? Dieu où es-tu pour soulager mes plaies?…

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Jésus s’est toujours effacé pour révéler l’amour de son Père et le glorifier. Il ne fait rien en son nom mais au nom de son Père qui l’a envoyé accomplir une mission bien spéciale : ramener l’humanité dans le plan divin; reconnecter l’homme et la femme à la création, à l’amour divin et pardonner ses manquements à l’amour. Le signe ultime pour susciter la foi et une adhésion à son message est sa mort et sa résurrection qu’Il annonce déjà à cette foule qui se tient devant Lui. Il dit : « Moi, quand je serai élevé de terre, je tirerai tous à moi. »

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Il est dit que le Fils de l’homme ne sera glorifié que s’il meurt de la mort semblable à celle qui est assignée au grain de blé. De quelle mort s’agit-il pour les oreilles de ceux qui entendent cela avant l’abaissement de Jésus et sa mise en croix ? Y a-t-il donc une mort glorieuse qui peut s’inscrire dans la mort redoutée par tous ? Jésus alors poursuit son enseignement en s’adressant directement à nous et j’entends : Si, de « ma » vie, fermée, fragmentaire, bourrée d’illusions et donc pécheresse, désorientée, ne sort pas un cri qui la déchire et la vide de toute fausseté, comment rejoindrait-elle « la » vie, celle qui est éternelle. Ou comment « ma » vie serait-elle rejointe et conservée en vie éternelle ?

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« Ce n’est pas pour moi que cette voix s’est fait entendre, mais pour vous.
Pourquoi est-ce que cette phrase retient mon attention? Cette « voix », c’est la Parole du Père, le Verbe du Père, que la foule des hommes n’entend pas, ne comprend pas, la prenant pour un coup de tonnerre indéchiffrable. Cette même foule soupçonne que Jésus « entend » les messages de Dieu, affirmant même que « un ange lui a parlé », mais que celui-ci lui parle en propre, comme si le message n’était réservé qu’au Messie. Et pourtant Jésus déclare que cette voix ne s’est pas fait entendre pour lui mais bien pour la foule qui l’entoure, même si les oreilles de cette foule n’entendent pas encore le sens des paroles qui sont prononcées.

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Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!

Un nouvel extrait d’Évangile à écouter et commenter…

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Illustration inspirée de peintures de Giotto et de Lorenzetti

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Évangile selon Saint-Jean, chapitre 12, de 10 à 18

Les chefs des prêtres décidèrent alors de faire mourir aussi Lazare,
parce que beaucoup de Juifs, à cause de lui, s’en allaient, et croyaient en Jésus.
Le lendemain, la grande foule venue pour la fête appris que Jésus se rendait à Jérusalem;
ils prirent des rameaux de palmiers et allèrent au-devant de lui en criant : « Hosanna! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!  Béni soit le roi d’Israël! »
Jésus, ayant trouvé un ânon, monta dessus, selon ce qu’il est écrit :
« Ne crains point, fille de Sion, voici ton roi qui vient, assis sur le petit d’une ânesse. »
Ses disciples ne comprirent pas d’abord ces choses; mais lorsque Jésus fut glorifié, ils se rappelèrent que l’Écriture disait cela de lui, et que c’était bien ce qu’on avait fait pour lui.
La foule, qui était avec lui lorsqu’ il avait appelé Lazare hors du tombeau et l’avait ressuscité d’entre les morts, lui rendait témoignage.
C’est aussi parce qu’elle avait appris qu’il avait fait ce miracle, que la foule se portait à sa rencontre.

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Voici quelques extraits de commentaires reçus à propos de ce dernier passage des évangiles :

« C’était donc une foule qui vint accueillir Jésus, parce qu’on leur avait parlé de ce signe (réveiller Lazare d’entre les morts) que Jésus avait fait. » Jn 12, 18 Aujourd’hui encore, Jésus réveille les gens par la tendresse de son amour. Et son Esprit, à l’œuvre au plus intime des cœurs, invite à l’accueil de sa présence signalée à travers les signes du quotidien.

Fernande

« La foule se portait à sa rencontre parce qu’il avait fait ce miracle. » Le miracle attirait la foule en ces-temps là et il en est de même de nos jours. L’espérance d’une guérison, un mieux être nous rejoint tous. Qui n’en a jamais fait la demande. A plusieurs occasions et parfois avec insistance je lui ai dit mon inconfort et j’imaginais le bonheur dans cet évènement qui ne venait pas. Je faisais du marchandage, un genre donnant, donnant. Ce n’est pas ce que Dieu veut, simplement s’ouvrir à sa grande bonté, sa miséricorde, son amour. Jésus a fait confiance à l’ânon pour le porter, à mon tour de m’abandonner à Lui ne suis-je pas plus qu’un ânon ………..

Mariette

Hosanna! Oui… « Sauve-nous, je t’en prie! » Hosanna! Toi Jésus, le Dieu incarné, le Dieu qui sauve! Hosanna! « Sauve maintenant! » Et puissions-nous, chacun de nous, en humble petit âne, te porter sur ce chemin… Toi, Jésus, qui nous a dit : «Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. » (Matthieu 11, 28-30)

Michaël

Pour un oui ou pour un non, on fait mourir Lazare, on acclame Jésus… pour ensuite le porter à la croix… De vraies girouettes… n’est-ce pas là le portrait d’une bien triste réalité, celle d’un vécu quotidien vide de sens, vide de la présence intérieure de celui qui donne vie, qui ouvre les yeux, et nous montre la voie? Même les apôtres mirent du temps à comprendre l’écriture: « Ne crains point, fille de Sion, voici ton roi qui vient . » Eux aussi, pris dans le tourbillon des événements ne pouvaient voir clair…

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« Les chefs des prêtres décidèrent alors de faire mourir aussi Lazare, parce que beaucoup de Juifs, à cause de lui, s’en allaient, et croyaient en Jésus.
Qui peut, non pas lire, mais entendre cela sans frémir.
Redoutable pour le cœur, est le règne de la tête.
Combien il lui est difficile de suivre les bondissements du cœur. Combien elle est vulnérable à la tentation de trancher.

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Après deux mille ans d’histoire, est-ce que le message de Jésus et ces miracles ont fait échos dans mon cœur? Est-ce que je nourris le désir de Le rencontrer chaque jour dans mes frères et sœurs, dans les événements de la vie et dans toute la création? Ai-je le goût de Le suivre dans son enseignement de l’Amour du prochain? Ai-je ce brûlant désir de me joindre à tous ceux et celles qui croient en l’avènement de l’Amour?

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Seigneur Dieu, nous sommes tout petits, minuscules poussières devant ton Amour incommensurable, devant ta toute Puissance et ton infinie Prodigalité. Peux me dire comment, par quel tour de triste magie, tes tout petits enfants sont devenus si résistants et imperméables à ta Grâce? Comment se fait-il qu’étant si vulnérables dans notre chair éphémère et corruptible, nous soyons aussi durs et fermés d’esprit? Comment se fait-il que même lorsque tu prends corps et chemines à nos côtés, nous persistions à ne voir en toi que ce que nous connaissons de nous-mêmes?

Lire la suite sur la page de Nénuphar

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Laisse-la!

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Illustration réalisée d’après une peinture médiévale de Roger van der Weyden

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Évangile selon Saint-Jean, chapitre 12, de 1 à 9

Six jours avant la Pâque, Jésus vint à Béthanie où était Lazare, celui qu’il avait ressuscité d’entre les morts.

On donna un repas en l’honneur de Jésus, et Marthe servait. Lazare était de ceux qui se trouvaient à table avec lui.
Marie, ayant pris une livre d’un parfum de nard très pur, très précieux, en oignit les pieds de Jésus et les essuya avec ses cheveux; la maison fut remplie de l’odeur du parfum.
Alors Judas Iscariote, l’un des disciples, celui qui allait le livrer, dit :
« Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum trois cents deniers, que l’on aurait  donnés aux pauvres? »
Il dit cela, non parce qu’il se souciait des pauvres, mais parce qu’il était voleur et que, tenant la bourse, il dérobait ce qu’on y mettait.
Jésus lui dit alors : « Laisse-la! Elle a gardé ce parfum pour le jour de ma sépulture.
Des pauvres, vous en aurez toujours avec vous, mais moi, vous ne m’aurez pas toujours. »
Un grand nombre de Juifs surent que Jésus était à Béthanie, et ils vinrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir Lazare qu’il avait ressuscité d’entre les morts.

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Voici quelques extraits de commentaires reçus à propos de  ce dernier passage des évangiles :

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Jésus, le regard de l’amour
Judas, l’amour de l’argent
Marie, la gratuité de l’amour
Marthe, l’amour du service
Lazare, l’accueil de l’amour
Et moi, quels sont mes amours, mon AMOUR

Fernande

Oui, des pauvres, nous en avons toujours, deux mille ans après ton passage parmi nous, Seigneur. Comme j’aurais aimé embrasser tes pieds et les oindre de riche parfum, et les essuyer de mes cheveux, sans avoir peur de ce que diraient les autres, sans me préoccuper de la valeur engloutie, évaporée… Merci de me donner de te reconnaître aujourd’hui dans les pauvres, les petits, les vulnérables, ceux qu’on rejette, et dans lesquels tu te caches et où tu es encore bien présent. Merci de m’aider à voir concrètement comment embrasser tes pieds au quotidien, sans craindre les regards, les jugements, et donner avec cœur, donner mon cœur, sans compter !

Solane

Dans le livre de la Parole je remarque que c’est toujours Marthe qui s’occupe du service à la table et que Marie, elle, reste près de Jésus à l’écouter « ça m’agace un peu « .
Moi quand je reçois à manger, je sors les casseroles en vue de leur offrir la meilleur de mes recettes et lorsque le temps est venu de les servir c’est un grand plaisir.
Est-ce qu’il y a un temps pour servir et un temps pour écouter ? Lequel est prioritaire ?
Alors merci Marie pour l’accueil que tu fais à mes visiteurs à cause de Jésus.
Suis-je Marthe ? Suis-je Marie? …peut être les deux…

Mariette

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Ô mon âme, bénis le Seigneur lorsqu’Il honore ta demeure de Sa présence,
Répands à Ses pieds le meilleur de ta louange.
Ô mon âme, ne prête pas l’oreille à la convoitise qui se pare d’une parole charitable,
Écoute la voix qui te connait.
Ô mon âme, souviens-toi du pauvre et du prisonnier lorsque le Seigneur s’absente,
Va, visite-le, et partage avec lui le pain quotidien.
Espère le Seigneur, Ô mon âme !

Pierrette

Il y a toujours de gens qui apparaissent et essaient de nous faire sentir coupable… du fait que nous ne faisons pas « la bonne chose »… soit parce qu’ils ne comprennent pas notre voie, soit parce qu’ils sont jaloux… Il faut être très dédié et sûr de soi-même pour ne pas fléchir, pour ne pas douter. Si nous faisons notre travail avec détermination, nous n’aurons pas le temps d’écouter ceux qui veulent nous faire douter.

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Alors que Judas manifestait son désaccord devant le geste de Marie-Madeleine qui répandait un parfum très cher sur les pieds de Jésus, le Seigneur vit dans ce geste un grand hommage à cause de l’amour que Marie-Madeleine lui manifestait. Jésus ne dédaigna pas son don. Ainsi le riche parfum a honoré Jésus et fut un signe pour annoncer sa prochaine sépulture.

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Jésus nous rappelle que ce qui est important, c’est d’entretenir une relation intime avec Lui pour pouvoir transformer notre agir et transformer, de par notre qualité de présence, les personnes qui nous sont envoyées. Comme Marie, Il nous faut demeurer dans Son amour pour continuer la mission qu’Il nous a confiée. C’est l’amour, la compassion qui transforme le pauvre. Tout est dans la gratuité d’un regard qui l’habille de dignité et lui redonne le goût à la vie. Nous pouvons transformer la vie des gens par des choses matérielles mais la vraie révolution c’est la transformation du cœur du monde.

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En chacun de nous, il y a une partie que Jésus rappelle à la vie, dès maintenant, ici sur cette terre, et c’est notre partie Lazare; cette partie – lorsque qu’elle répond à l’appel de sortir hors du tombeau – est celle-là qui est déjà invitée à se nourrir à la même table que Jésus. Il y a aussi notre partie Marthe, appelée à se donner pleinement au service de Jésus. Puis il y a encore notre partie Marie, plus intérieure, qui elle est appelée à communier en cœur à Cœur avec Jésus… par l’écoute et l’Adoration.

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Qu’est-ce que j’entends? Au-delà de la scène historique qui s’est déroulée dans la maison de Marthe et Marie, en quoi ce passage des Évangiles me rejoint profondément aujourd’hui. Je laisse chacun des personnages prendre place dans ma propre maison. Autour de Jésus qui en est le centre, les trois principaux rôles sont tenus par Marie, Judas, et le parfum de grande valeur. Quel est ce parfum, « très pur » et qui embaume toute la maison?

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Et Jésus pleura

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Illustration réalisée d’après une icône

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Évangile selon Saint-Jean, chapitre 11, de 20 à 35

Dès que Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise à la maison.
Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort.
Mais maintenant encore, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. »
Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. »
Marthe lui répondit : « Je sais qu’il ressuscitera lors de la résurrection, au dernier jour. » 
Jésus lui dit : « Je suis la résurrection et la vie; celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra;
Et quiconque vit et croit en moi, ne mourra jamais. Crois-tu cela? »
Elle répondit : « Oui, Seigneur,  je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde. »
Lorsqu’elle eut ainsi parlé, elle s’en alla appeler sa sœur Marie, et lui dit en secret : « Le Maître est là, et il t’appelle. »
Dès que Marie l’entendit, elle se leva aussitôt et alla vers lui.
Jésus n’était pas encore entré dans le village; il n’avait pas quitté le lieu où Marthe l’avait rencontré.
Les Juifs qui étaient avec Marie, et la consolaient, l’ayant vue se lever en hâte et sortir, la suivirent, pensant qu’elle allait au tombeau pour y pleurer.
Lorsque Marie fut arrivée au lieu où était Jésus, le voyant, elle tomba à ses pieds, et lui dit : « Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. »
Lorsqu’il la vit pleurer, et pleurer aussi les Juifs qui l’accompagnaient, Jésus frémit en son esprit et se troubla.
Il dit: « Où l’avez-vous mis? » Ils lui répondirent : « Seigneur, viens et vois. »
Et Jésus pleura.

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Ci-dessous quelques extraits de commentaires reçus à propos de ce dernier passage des évangiles :

Jésus pleura, car je crois que la peine sincère de ses disciples pour la mort de Lazare mais surtout par leur foi si profonde que si le Christ avait été là il serait encore vivant. Jésus entend les prières des gens, parfois la réponse n’arrive pas si vite qu’on le voudrait et pas de la manière qu’on le voudrait mais il les entend toujours. Il ne faut pas perdre la foi malgré les épreuves, la douleur des blessures… il faut toujours garder la foi.

Rosa

« Seigneur si t’avais été là mon frère ne serait pas mort.  » Seigneur si t’avais été là mon projet ne serait pas mort. Parfois cette phrase me tourmente le cœur. Lorsque la vie change un de mes projets je suis dans la déroute et je dis à Jésus où avez-vous mis mon projet ?
Comme si Jésus par sa grande puissance pouvait m’épargner les réalités de la vie.
Seigneur, donne-moi la confiance de Marthe et Marie en me disant que d’autres projets ressusciteront.

Mariette

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Ça m’attriste et me surprend toujours d’entendre comment Dieu peut créer tant de malaises, soulever tant de passions… Lui qui nous a donné son fils unique, Jésus. Le durcissement de nos cœurs m’apparaît d’autant plus fort, à la lecture de ce passage où l’on voit la sensibilité, l’empathie, et aussi la profonde tendresse du Christ notre Seigneur. Lui qui se rend voir son ami Lazare, et voyant sa sœur et son entourage pleurer, il pleura aussi. Tout simple. Peut-être trop simple. Mais c’est précisément cette compassion toute simple, profonde et désarmante, qui sauve le monde, qui nous sauve ! Seigneur, donne-moi, donne-nous de retrouver un cœur simple et tourné vers les autres, un cœur d’enfant, qui nous permette simplement de croire en toi, et de retrouver la Vie!

Solane

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Marthe partit appeler sa soeur Marie et lui dit à voix basse: « Le Maître et là et il t’appelle. » Jn 11, 28
Qui regarder? Marthe? Marie? Jésus?
Au delà des sympathisants, des rites et des coutumes funéraires, Jésus regarde la peine de Marie. Comment l’aider à donner sens à la mort de son frère? En l’appelant à l’écart et l’invitant à faire confiance, car « Celui qui croit en Lui, même s’il vient à mourir, vivra. » Et aujourd’hui, nous sommes porteurs de cette parole.

Fernande

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…pourquoi celui qui donne vie à notre vie n’est-il pas là, présent en tout temps et en tout lieu? Parce que nous ne pouvons totalement recevoir Sa Vie tant que nous ne sommes pas totalement morts à nous-mêmes, tant que nous refusons de renoncer à nous-mêmes. Nous ne pouvons à la fois être intégrés à Son Corps Vivant, tout en nous refermant sur nous-mêmes, nous voulant pour nous-mêmes, par nous-mêmes, en nous-mêmes, avec nous-mêmes…

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C’est ainsi que Jésus nous témoigne de son cœur humain dans ce passage de l’Évangile: il est sensible comme nous à la douleur de la séparation; il a un cœur vraiment humain et qui sait s’émouvoir devant la perte d’un ami très cher, devant la peine de Marthe, de Marie, sœurs de Lazare, et des amis juifs. Ailleurs, Jésus a éprouvé une peine et une compassion semblables auprès du fils décédé de la veuve de Naïm.

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Seigneur, si tu avais été là, il n’y aurait pas de catastrophe dans le monde, pas de maladie, pas de mort, pas de cyclone, pas de tremblement de terre, pas d’inondation etc. Quand le malheur frappe à nos portes nos émotions prennent le dessus, on se questionne, on doute de la présence de Dieu et on se fait ridiculiser par les non-croyants qui nous disent : où est-il ton Dieu? Dans l’épreuve, le premier réflexe est souvent de dire : « Seigneur, si tu avais été là… » Seul celui qui est adulte dans la foi a une certitude que Dieu est Présent au milieu de nos calamités parce qu’Il est un Dieu d’amour et compatissant.

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Marthe accourt la première à la rencontre de son Seigneur, elle confesse clairement sa foi en Lui et met sa douleur entre Ses mains. Jésus alors augmente encore la foi de Marthe par sa Parole car il sait qu’elle « entend ». Ayant entendu, elle va vite chercher Marie qui veillait à la maison. Marie se lève sans délai et prononce les mêmes mots que Marthe : « Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort ». Ce n’est pas une plainte mais une profession de foi que la douleur n’entame pas. Elle pleure aux pieds de Jésus, les juifs qui l’accompagnent pleurent aussi. Jésus accueillant en lui toute cette douleur, au milieu de ses amis, pleure.

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Jésus savait déjà que ses vœux seraient exaucés par le Père et que la vie serait rendue à Lazare. Il pouvait s’appuyer avec certitude sur cette conviction pour ne pas tomber dans la sensiblerie. Pourquoi pleurer, puisque Lazare, qu’il aime, n’est pas véritablement mort et que c’est pour la gloire de Dieu que sa maladie apparemment mortelle s’est manifestée? Saint-Jean précise que c’est lorsqu’il vit pleurer Marie, et pleurer aussi les Juifs qui l’accompagnaient, que Jésus frémit en son esprit et se troubla. Sa compassion pour la détresse de Marie et des juifs a été plus grande que la raison.

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Seigneur, celui que tu aimes est malade

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Illustration réalisée d’après une icône

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Évangile selon Saint-Jean, chapitre 11, de 1 à 19

Il y avait un malade, Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.
Marie est celle qui versa du parfum sur le Seigneur, et lui essuya les pieds avec ses cheveux; c’était son frère Lazare qui était malade.
Les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes est malade. »
En apprenant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle. »
Or, Jésus aimait Marthe, et sa sœur Marie, et Lazare.
Quand il apprit que celui-ci était malade, il resta deux jours encore au lieu où il était.
Alors seulement, il dit aux disciples : « Retournons en Judée. »
Les disciples lui dirent : « Rabbi, tout récemment, les Juifs cherchaient à te lapider, et tu retournes là-bas? »
Jésus répondit : « N’y a-t-il pas douze heures de jour ? Si quelqu’un marche pendant le jour, il ne trébuche point, parce qu’il voit la lumière de ce monde.
Mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, parce que la lumière n’est pas en lui. »
Après ces paroles, il ajouta : « Notre ami Lazare s’est endormi, mais je vais aller le réveiller. »
Ses disciples lui dirent : « Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé. »
Jésus avait parlé de sa mort, mais eux pensaient qu’il parlait du sommeil.
Alors Jésus leur dit clairement : « Lazare est mort;
et je me réjouis à cause de vous de n’avoir pas été là, afin que vous croyiez. Mais allons auprès de lui ! »
Alors Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples : « Allons-y, nous aussi, afin de mourir avec lui ! »
À son arrivée, Jésus trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà.
Béthanie était près de Jérusalem, à quinze stades environ.
Beaucoup de Juifs étaient venus près de Marthe et de Marie pour les consoler au sujet de leur frère.

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Voici quelques extraits de commentaires reçus à propos de ce dernier passage des évangiles :

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« Seigneur, celui que tu aimes est malade. » Jn11,3
Toute la semaine, ce fut ma prière. Je pensais aux malades et je les nommais. Contempler, jour après jour, ce monde souffrant avec le regard aimant de Dieu, quelle source d’espérance car le Christ vient le réveiller. Jn 11,11

Fernande

Le verbe aimer dans ce passage de l’Évangile est prononcé, rappelé et suggéré sans cesse. C’est lui qui agit. Jésus aime son Père, il veut que la gloire divine resplendisse. Jésus aime Marthe, Marie,(celle qui versa du parfum sur les pieds du Seigneur), et leur frère Lazare. Il vient à leur appel. Marie, Marthe et Lazare aiment Jésus. C’est à Lui que Marthe et Marie font appel lorsque la détresse les envahit. Jésus aime ses disciples, Il les éclaire sans cesse; et les disciples aiment Jésus, ils le suivent même dans la perplexité et le doute

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Rien ne peut nous séparer de l’Amour de Dieu. Ceux et celles qui ont fait l’expérience de la maladie ou de la mort clinique glorifient le Seigneur après leur guérison parce qu’ils ont été enveloppé tout au long du processus de leur transformation par une lumière d’amour. Reconnaître sa maladie comme une bénédiction pour en témoigner et rendre grâce au Seigneur est incompréhensible pour les incroyants. Je garde encore en mémoire quelques visages de personnes de foi qui m’ont évangélisé lors de mes petites visites à l’hôpital ou dans un CHSLD. Couché sur un lit pendant des années, une malade me dit : « tu sais le bon Dieu m’aime beaucoup… j’offre mes souffrances à Dieu pour tous les pays qui sont en guerre et les victimes de la guerre.

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Qui sont ceux-là dont il est dit que Jésus les aime? Je crois qu’ils sont ceux-là qui se sont ouverts à Son Amour… car bien que Jésus soit là pour l’humanité entière, offrant Son Amour à tous sans exception, tous ne lui ouvrent pas cœur, et beaucoup au nom de la liberté se détournent de Son Amour. Et pour tous ceux-là qui – comme Marthe, Marie et Lazare – disent oui à Son Amour, est-il possible que ce que Jésus dit à propos de la maladie de Lazare…

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Chaque fois que je lis ce passage, ça me touche tellement de lire l’affection de Jésus pour son ami Lazare et ses sœurs. Et ce qui me frappe aussi aujourd’hui, c’est cette phrase: « Lazare est mort; et je me réjouis à cause de vous de n’avoir pas été là, afin que vous croyiez. Mais allons auprès de lui ! ». Surtout après avoir entendu, au cours des dernières semaines, plusieurs reprocher à Jésus de se prendre pour Dieu, sans jamais donner aucun signe qui permette de le croire. On l’entend clairement ici dire à ses disciples que la visite de son ami qui est mort sera une bonne occasion de leur offrir une raison bien concrète de croire.

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8-je-reprends-espoir

« Lazare est mort. » Celui que tu aimes est mort. Tu m’aimes, et Je suis malade, égaré, je suis endormi, ensommeillé, je suis mort et je ne vis plus. Et là, tu me dis : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle. » Et voilà que je reprends espoir, ton Sang et ta Parole me raniment, l’étreinte de la mort et du perpétuel sommeil se desserre, le souffle et la vie recommencent à circuler.

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Mes brebis écoutent ma voix

Un nouvel extrait d’Évangile à écouter et commenter…

jesus-brebis-voix

Dessin réalisé d’après une illustration traditionnelle

(Clique sur l’image pour l’agrandir et l’imprimer)

Évangile selon Saint-Jean, chapitre 10, de 24 à 39

Les Juifs l’entourèrent et lui dirent : « Combien de temps vas-tu nous laisser dans le doute ? Si tu es le Messie, dis-le nous ouvertement ! »
Jésus leur répondit: « Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas : les œuvres que je fais au nom de mon Père rendent témoignage de moi.
Mais vous ne me croyez point, parce que vous n’êtes pas de mes brebis.
Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent.
Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne pourra les arracher de ma main.
Mon Père qui me les a données est plus grand que tout, et personne ne peut rien arracher de la main du Père.
Le père et moi, nous sommes un. »
Les Juifs ramassèrent de nouveau des pierres pour le lapider.
Jésus leur dit: « J’ai fait devant vous beaucoup d’œuvres bonnes qui venaient du Père : pour laquelle de ces œuvres voulez-vous me lapider ? »
Les Juifs lui répondirent: « Ce n’est pas pour une bonne œuvre que nous voulons te lapider, mais pour un blasphème, parce que toi qui est un homme, tu te fais Dieu. »
Jésus leur répondit : « N’est-il pas écrit dans votre Loi : J’ai dit : vous êtes des dieux ?
Si la Loi appelle dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée, et si l’Écriture ne peut être anéantie,
comment dites-vous à celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde : « Tu blasphèmes », parce que j’ai dit : « Je suis le Fils de Dieu »?
Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez pas.
Mais si je les fais, quand bien même vous ne voudriez pas me croire, croyez à mes œuvres, afin que vous sachiez et reconnaissiez que le Père est en moi, et que je suis dans le Père. »
Alors, une fois de plus, ils cherchèrent à se saisir de lui, mais il s’échappa de leurs mains.

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7-action-de-grace

En ce jour d’action de grâces, toute notre gratitude pour le Pain de la parole vivante! Voici quelques extraits des commentaires reçus à propos de ce dernier passage des Évangiles :

« Mon Père me les a données et personne ne pourra les arracher de ma main. » Jn10, 29.28
Réalité toute simple qui éveille en moi une si grande joie. Savoir que le Père m’a donnée à Jésus fait monter dans mon cœur une immense action de grâce. Alors, j’entends l’invitation à vivre mon quotidien dans la confiance car « personne ne peut m’arracher de ses mains. »

Fernande

7-innocence-enfance

Depuis tous petits, ici en Occident, l’innocence est très vite évacuée. On nous apprend très vite à être prudent, à soupeser, à penser et à juger. Tout comme au temps de Jésus, l’innocence de l’enfance est mise de côté, dans un monde à part que l’on ne considère pas. Peut-être précisément parce que les plus petits et les plus vulnérables sont ouverts au monde du mystère et du sacré. Peut-être aussi parce qu’ils ouvrent leur cœur à Dieu, qu’ils reconnaissent en Jésus. Alors qu’il est plus répandu (car plus sérieux) de voir en lui un homme qui dérange

Lire la suite sur la page de Solane

Jésus est le Fils de Dieu, le Verbe incarné qui vient nous révéler le Père et nous ramener à Lui après qu’Adam et Ève ont rompu l’alliance de l’amour. Jésus a blasphémé parce qu’il a révélé son identité divine. De nos jours, beaucoup de gens ont peur de révéler leur identité chrétienne par peur de passer pour des lunatiques. N’ayons pas peur de suivre les pas de Jésus et de dire au monde entier que Jésus est Vivant et que nous sommes les filles et les fils bien-aimés de Dieu.

Lire la suite sur la page de Karine

7-coeur-enfant

Petit préambule : Si, lorsqu’on me dit qu’il y a des chevreuils dans la forêt, je ne le crois pas, je n’irai pas à leur rencontre, n’aurai aucune chance de les connaître ni de les aimer, et je continuerai à dire que ce sont des contes à dormir debout. J’aurai fermé l’accueil de mon cœur d’enfant. Refuser d’aller voir soi-même c’est préférer le fini à l’infini. Préférer « Je sais » à « J’ignore ».

Lire la suite sur la page de Pierrette

Pourquoi les paroles de Jésus nous paraissent scandaleuses? Peut-être parce notre mental s’est bâti un monde à sa mesure afin de pouvoir le gérer tant bien que mal… et peu importe que dans ce monde il place un Dieu, un demi dieu, des dieux ou pas de Dieu du tout, le mental se veut maître à bord. Et dans ce monde mentalisé, Jésus par sa démesure vient mettre le feu. C’est donc quelque peu dérangeant… sauf pour ceux-là qui n’ont rien à perdre, soit parce qu’ils ont déjà tout perdu, soit parce qu’ils sont trop perdus eux-mêmes, trop petits, trop pauvres, trop malades…

7-tout-petits

Lire la suite sur la page de Michaël

Hé que nous, être humains, nous ne sommes pas un cadeau!
Nous avons été généreusement pourvu de raison par Dieu lui-même, et voilà que nous mettons tout le poids de cette raison à contribution afin de s’acharner à nier notre Créateur, celui-là même qui nous a tant gratifié!

Lire la suite sur la page de Nénuphar